NAYA par HUMANOSCOPE

Naya est un oiseau rare. Depuis son enfance, en musique, elle défie les âges de raisons. A 5 ans elle apprend le piano au conservatoire, à 7 ans elle se passionne pour les Beatles, à 10 ans elle maîtrise la guitare comme ses pères, à 12 ans elle découvre la scène et interprète ses inspirations, à 14 ans elle apparaît devant des millions de téléspectateurs [the Voice Kids] et écrit-compose ses premières chansons, à 16 ans elle se labellise dans la cour des grands et fait éclore quelques mois plus tard Blossom, son EP. Aujourd’hui, Naya a 18 ans et présente son premier album. Ruby. Petit bijou facetté dans la magie de son univers.

Née à Libourne, c’est aussi la ville qui accueille ses premiers pas en scène. On devine Naya, à peine collégienne, épurée, version acoustique, voix nuancée et jeu de guitare finement maîtrisé. Petit à petit, elle séduit les salles. De Bordeaux à Paris. La profession est charmée. Aujourd’hui, la lycéenne vit en double perspective : libre candidate, un bac à décrocher et libre artiste, un album en devenir.

Naya est une mélodie à elle seule. On ne sait plus très bien si la musique raconte l’histoire de sa vie ou si l’histoire de sa vie est la musique. Une chose est sûre, elle a l’oreille d’une enfant bercée au rythme des pédales instrumentales. Ses parents musiciens, mordus de rock engagé, écoutent, jouent, respirent, parlent musique, avec une prédilection pour les groupes anglo-saxons. S’ils décident de ne pas emmener Naya dans leurs tournées, elle, en secret, rêve du jour où son tour viendra. Naya a la musique mania.

Elle vibre de ses passions. Quand elle aime, elle adore. Il y a les Beatles puis Jake Bugg, comme une révélation et l’envie soudaine de tout lire, tout savoir. L’anglais, comme une solution sine qua non pour échanger avec ses amis sur les réseaux du bout du monde et voyager sur les traces de ses artistes phares. Il y a les concerts, comme une consécration et le puits sans fond d’une énergie nouvelle. Et la découverte de la production aussi, déclinaison des sons à l’infini, magie de la technologie.

Naya est une enfant de l’an 2000. Une millenial qui vit au présent, absolument. Même si dans sa voix, on entend les générations qui se taquinent [les Beatles, Cat Power, Alt-J] et le grain de ses inspirations nombreuses [Lorde, Soko, Beck, Oasis]. Naya a une culture musicale immense, en tous genres, intemporelle. Elle commence par revisiter ceux qu’elle admire. Puis la voix assurée compose ses aspirations en un melting-pop-électro choc.

Ruby. Naya. Naya Ruby. Une identité sertie de rouge précieux. Auteur-compositeur-interprète, l’artiste signe ce premier album, mixé sur les terres de ses inspirateurs en Angleterre, en co-production avec Valentin Marceau. Naya se livre avec la précision d’un orfèvre. Ruby est un concentré de l’euphorie presque combattive ressentie pendant les concerts. Un aperçu de son être adolescent, évanescent vers le monde adulte. Et aussi le témoin d’un univers parsemé d’étoiles, d’éclat, de lumière, d’étincelles. Une langue solaire, déclinée en français et en anglais. Comme une poésie universelle.

Filée en 11 titres. Des rêveries de Dream on aux échappées d’Ailleurs solaire. Un voyage introspectif qui court vers la lumière, la quête sans fin d’une paix intérieure à l’optimisme contagieux. Naya poursuit la promenade en Bel univers. Une chanson qui évoque ces endroits chauds et rassurants, doux comme des souvenirs d’enfance. Le jardin secret où tout à chacun aime se réfugier. Et si la terre ne suffit plus, alors on s’envole. Girl on the moon, de la terre vers la lune, pour défier les lois de la gravité… Une fille de l’air qui parle aussi de l’amour et de ces chagrins. Sorrow. La fin d’une histoire et le début d’une plus belle encore. Quand l’espoir flirte avec la mélancolie.

Naya est un oiseau rare. La journée, elle vit ses 18 ans, étudie, s’intéresse, bouquine, rit avec ses amis, croque le monde et ses émotions. Quand vient le soir, en solitaire épanouie, elle grimpe dans son refuge, composer, écrire, convertir le pop et l’électro qu’elle a dans la peau. Naya rêve de prolonger à l’infini l’énergie de la scène, de partager cette mélodie précieuse qui cadence sa vie.

null