OMBELINE ADRIAN par HUMANOSCOPE

On ne reste pas indifférent à Ombeline. Est-ce la douce sérénité qui émane de son visage ? Le flux musical de son prénom ? Le sentiment que dans ses paroles, chaque mot compte ? Ou serait-ce la bienveillance avec laquelle elle vous rencontre, ce regard qui vous voit singulier ?

Ombeline a un truc. Celui de percevoir la poésie des êtres. D’un tour de plume, son métier de biographe consiste à transmettre cette poésie. A se faire l’écho fidèle de celui ou celle qui se raconte, avec en assise, sa technique d’écrivain, en ligne de mire, un livre à écrire.

Sage-femme de souvenirs, Ombeline accompagne le récit de vie avec méthode et le lange avec délicatesse. Elle mène ses entretiens avec la ténacité du marathonien qui avance d’un pas assuré vers la ligne d’arrivée : ce bel ouvrage illustré et mis en page que tiennent un jour dans leurs mains les confidents des chuchoteurs d’histoires.

Pour elle, c’est un honneur. Un honneur d’écrire noir sur blanc ce passé vivant qui fait les gens. De les redimensionner aux yeux de leurs proches. Il y a tant, dissimulé derrière un visage cher, une silhouette familière. Sa matière première est le réel, brut des personnes qu’elle écoute.

C’est avec lui qu’elle combine, à l’image du décor environnant : du bois, des briques, de la pierre, beaucoup de lumière. Du précieux sans prétention, dans lequel on peut lire le temps et les générations qui se rencontrent.

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